Les études en sciences des religions ont pour objectif principal le développement d'une connaissance précise et critique du phénomène religieux en général, des grandes traditions religieuses en particulier (hindouisme, judaïsme, christianisme, islam, etc.) ainsi que des courants religieux plus marginaux ou autres recompositions. Les méthodes mises en oeuvre sont principalement celles des sciences humaines et sociales comme l'histoire comparée, l'anthropologie, la sociologie.
Le Bachelor se compose d'une majeure en sciences des religions et d'une mineure à choix.
La majeure en sciences des religions permet d'étudier de manière approfondie trois champs à choix parmi:
A cela s'ajoutent des enseignements dans des approches (histoire, sociologie des religions, anthropologie des religions, psychologie des religions, religions et migrations en sciences sociales), dans des langues en lien avec les champs étudiés, ainsi qu'en historiographie, concepts et méthodes.
Organisateur |
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Adresse |
Faculté de théologie et de sciences des religions |
Contact |
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Grade décerné |
Baccalauréat universitaire en sciences des religions |
Crédits ECTS |
180 |
Durée |
6 semestres |
Langue d'enseignement |
Français |
Délai d'inscription |
30 avril |
A l'UNIL, les Masters suivants sont ouverts sans conditions aux titulaires du Bachelor en sciences des religions:
Les perspectives professionnelles dépendent en partie du Master choisi.
Ce domaine d’études permet d’acquérir une compétence d’analyse critique des faits religieux et de l’appliquer à divers secteurs de la société. Les professions du journalisme, de la documentation, de l’enseignement, du travail social et de l’administration, ainsi que les domaines de la culture et des organisations internationales y feront appel comme elles recourent déjà à des compétences acquises dans d’autres filières généralistes.
L’Office fédéral de la statistique (OFS) réalise tous les deux ans une enquête sur la situation professionnelle des diplômé·e·s, un an après la fin de leurs études. Consultez en ligne les résultats concernant les diplômé·e·s en théologie et sciences des religions:
Sur la situation professionnelle des diplômé·e·s des universités suisses
Résultats de l’enquête concernant spécifiquement les diplômé·e·s de l’UNIL
« Etudier les sciences des religions ne veut pas dire qu’il faut pratiquer ces dernières! Au contraire, on porte un regard critique et historique sur les enjeux liés aux différentes religions. On prend par exemple en compte les contextes géopolitiques pour mettre les pratiques culturelles en perspective. Ce sont donc des études très actuelles, car elles permettent de développer des compétences de dialogue interculturel. »
J’ai été admise à l’Université sur dossier. Avant d’arriver ici, j’ai été comédienne pendant treize ans puis suis devenue professeure de yoga. La pratique du yoga m’a donné envie de connaître le contexte et l’histoire plurielle de ses ramifications, ce pour quoi le département d’Asie du Sud m’a interpellée. Pour cette raison, j’ai choisi de mettre l’accent sur les religions d’Asie du Sud durant mon Bachelor. J’avais aussi un vieux rêve de faire de la philosophie, que j’ai donc choisie comme mineure. Aimant beaucoup le terrain, j’ai ensuite axé mon cursus sur l’anthropologie et l’ethnographie. Je me suis même découvert une passion pour l’anthropologie visuelle, et réalise actuellement un film pour mon mémoire. C’est une jolie façon de relier un peu mon parcours, avec un aspect artistique. J’ai d’ailleurs eu la chance de recevoir une bourse de la faculté pour financer mon terrain au Kenya !
J’ai la chance d’avoir une bourse, qui me permet de ne pas devoir travailler à 100 % à côté de mes études. Je suis maman, donc c’est un peu du jonglage de combiner tout ça, mais ça fonctionne ! La chose principale que j’ai dû apprendre est de faire des choix d’objets de recherche, car j’avais tendance à vouloir tout découvrir en profondeur, mais à un moment il faut aussi pouvoir être efficace. Ce sont des études qui demandent des capacités d’adaptation conséquentes, car le cursus laisse beaucoup de choix. Par exemple j’ai fait du sanskrit, de la philosophie, de l’anthropologie, des films, de la sociologie, de la psychologie... Du coup il faut savoir s’adapter à chaque discipline, ses méthodes et exigences.
Ce qui est chouette au sein de la faculté, c’est qu’au fil du temps on retrouve souvent les mêmes personnes dans différents cours. Cela permet de créer des liens basés sur des intérêts communs. Il s’agit généralement de petites classes, ce qui permet aussi de recevoir un encadrement très personnalisé de la part des enseignant·e·s. C’est un immense privilège !
Il ne faut pas se laisser induire en erreur par l’intitulé du cursus, étudier les sciences des religions ne veut pas dire qu’il faut pratiquer ces dernières! Au contraire, on porte un regard critique et historique sur les enjeux liés aux différentes religions. On prend par exemple en compte les contextes géopolitiques pour mettre les pratiques culturelles en perspective. Ce sont donc des études très actuelles, car elles permettent de développer des compétences de dialogue interculturel. Il s’agit d’un cursus permettant de se diriger vers une variété de carrières, notamment dans les musées, la culture, le journalisme, la diplomatie...
Partir en échange universitaire est une expérience unique et très enrichissante, à condition de bien la préparer. La première chose à retenir est qu’il faut s’y prendre bien à l’avance pour débuter les démarches. Par exemple, si vous visez de partir en 3ème année de bachelor, il vous faut au plus tard commencer vos démarches au début de votre 2ème année.
Sous réserve de modifications. Seuls les textes réglementaires font foi.
Dernière mise à jour: 6 août 2024